Le Chocolat Noir : bien plus qu’une gâterie ! 

Antioxydants puissants 

Le chocolat noir est riche en antioxydants, tels que les flavonoïdes, qui aident à neutraliser les radicaux libres dans le corps. Ces composés jouent un rôle clé dans la prévention du vieillissement prématuré des cellules et la réduction du risque de maladies chroniques, comme les maladies cardiaques. 

Bienfaits cardiovasculaires 

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Des études ont démontré que la consommation modérée de chocolat noir est associée à une amélioration de la santé cardiaque. Les flavonoïdes présents dans le chocolat noir peuvent aider à réduire la pression artérielle, améliorer la circulation sanguine et favoriser la santé des vaisseaux sanguins, contribuant ainsi à la prévention des maladies cardiovasculaires. 

Amélioration de la fonction cérébrale  

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Le chocolat noir contient des composés stimulants tels que la caféine, qui peuvent améliorer la vigilance et la concentration. De plus, les flavonoïdes présents dans le chocolat noir ont été associés à des bénéfices pour la mémoire et la fonction cérébrale, offrant ainsi un coup de pouce naturel à la santé mentale. 

Régulation de l’humeur 

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Le chocolat noir est souvent considéré comme un « aliment réconfortant » en raison de sa capacité à stimuler la libération de neurotransmetteurs tels que la sérotonine dans le cerveau. Ces substances chimiques contribuent à améliorer l’humeur et à réduire le stress, faisant du chocolat noir un allié précieux dans la lutte contre les baisses de moral. 

Source de nutriments essentiels 

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En plus de ses bienfaits spécifiques, le chocolat noir est également une source de nutriments essentiels tels que le fer, le magnésium, le cuivre et le zinc. Ces minéraux sont importants pour diverses fonctions corporelles, y compris la formation des globules rouges et le maintien d’un système immunitaire sain. 

En quelle quantité ? 

En général, une portion raisonnable est d’environ 20 à 30 g par jour, ce qui équivaut à quelques carrés de chocolat noir selon leurs grosseurs. Il est essentiel de choisir du chocolat noir avec une teneur en cacao élevée, idéalement 70% ou plus, car c’est cette concentration qui fournit la plupart des antioxydants et des bénéfices pour la santé. 

Il est important de noter que le chocolat noir est également une source de calories et de matières grasses, donc une consommation excessive peut entraîner une prise de poids. Il est recommandé de l’intégrer dans le cadre d’une alimentation équilibrée et de maintenir une variété dans les sources d’antioxydants en incluant d’autres aliments riches en nutriments. 

Bien que le chocolat noir soit une indulgence savoureuse, sa consommation modérée peut apporter de nombreux bienfaits pour la santé. Il est important de choisir du chocolat noir avec une teneur en cacao élevée (70% ou plus) pour maximiser ses avantages nutritionnels. Alors, la prochaine fois que vous savourez ce délicieux chocolat, sachez que vous offrez à votre corps bien plus qu’une simple friandise – vous lui fournissez une dose de bienfaits pour la santé. 

Attribut du mois : Focus Digestion 

Saviez-vous que la digestion est étroitement liée à notre santé globale ? Elle influence, entre autres, l’absorption des aliments et des nutriments, l’équilibre de notre flore bactérienne et même notre système immunitaire. Ainsi, comprendre les tenants et aboutissants de ce processus fondamental offre un éclairage sur la manière dont nos choix alimentaires et notre mode de vie impactent notre bien-être physique et mental. 

Le système digestif est bien plus grand que ce que l’on pense. Vous saviez que la digestion commence dans notre bouche ? En effet, en mâchant les aliments, la salive commence déjà la digestion grâce à ses enzymes. Ensuite, les aliments traversent l’œsophage et passent dans l’estomac, où ils sont traités par des acides et des enzymes. Les nutriments sont absorbés dans l’intestin grêle, puis l’eau est extraite dans le côlon. Les déchets forment les selles et sont éliminés par le rectum. Ce processus complexe permet au corps d’extraire les nutriments nécessaires à partir des aliments que l’on consomme. 

Afin de vous guider dans vos choix alimentaires, l’attribut « Focus Digestion » de Metro présente des produits qui renferment des grains entiers, des probiotiques ou des fibres et qui ne contiennent aucun édulcorant artificiel. Voyons pourquoi ces aspects sont importants pour une saine digestion. 

Les grains entiers et les fibres 

Les produits riches en fibres jouent un rôle essentiel dans le processus de digestion, contribuant à une saine digestion dès le début de la mastication. Lorsque les fibres entrent en contact avec l’acide gastrique et les enzymes digestives dans l’estomac, les fibres, solubles ou insolubles, ralentissent l’absorption des glucides, notamment des sucres. Cette capacité des fibres à modérer l’absorption des glucides influence le contrôle de la glycémie. En réduisant la vitesse à laquelle les sucres sont absorbés dans le sang, les fibres aident à prévenir les pics de glycémie, offrant ainsi un soutien précieux aux personnes souffrant de troubles métaboliques tels que le diabète. De plus, cette action régulatrice contribue à maintenir une énergie stable sur une période prolongée, favorisant ainsi une sensation de satiété et contribuant à la gestion du poids.  

De plus, en atteignant le côlon, les fibres nourrissent les bonnes bactéries, contribuant ainsi à une flore intestinale saine et variée. Enfin, grâce à leur capacité à former un gel, les fibres adoucissent le transport dans le côlon ce qui favorise la régularité intestinale. Intégrer des produits riches en fibres et des grains entiers comme le quinoa, l’avoine ou le riz brun dans votre alimentation favorise ainsi une saine digestion et une énergie optimale tout au long de la journée. 

Probiotiques 

Souvent désignés comme les « bonnes » bactéries, les probiotiques exercent une influence significative sur la digestion. Ces micro-organismes bénéfiques sont présents dans certains aliments fermentés comme le yogourt, la choucroute, ou dans les suppléments. Lorsqu’ils sont ingérés, les probiotiques prennent action dans l’intestin, où ils contribuent à maintenir un équilibre sain de la flore intestinale. Cette flore, appelée microbiote, joue un rôle clé dans la décomposition des nutriments non digérés, la synthèse de certaines vitamines, et renforce même le système immunitaire. Les probiotiques aident également à réguler le transit intestinal, réduisent les inconforts liés à la digestion, et peuvent être particulièrement bénéfiques après la prise d’antibiotiques qui peuvent perturber l’équilibre naturel du microbiote. Ainsi, intégrer des sources de probiotiques dans votre alimentation peut contribuer à une digestion saine et à une meilleure santé globale. 

Édulcorants artificiels 

Les édulcorants peuvent influencer la digestion de différentes manières. Tout d’abord, ce sont des composés non digestibles, ce qui signifie qu’ils traversent le système digestif sans être absorbés. Cela peut contribuer à une réduction des calories ingérées et possiblement à une perte de poids. Cependant, l’effet des édulcorants artificiels sur la digestion peut varier d’une personne à l’autre et même conduire à une prise de poids. En effet, les édulcorants ont un goût très sucré… De plus, certaines études suggèrent que l’utilisation d’édulcorants artificiels peut entraîner des problèmes gastro-intestinaux tels que des ballonnements, des gaz et des troubles digestifs. De plus, ils influenceraient la composition du microbiote intestinal, réduisant le nombre de bonnes bactéries, ce qui impacteraient plusieurs fonctions métaboliques. 

De la mastication à l’absorption des nutriments dans l’intestin, en passant par le rôle du côlon dans la formation des selles, chaque étape joue un rôle crucial pour une saine digestion. Les choix alimentaires, tels que l’intégration de grains entiers et de probiotiques, peuvent influencer positivement la digestion en favorisant une absorption efficace des nutriments et en maintenant un équilibre sain de la flore intestinale. La compréhension de ces processus offre des clés pour une alimentation consciente, contribuant ainsi à une vie plus saine et équilibrée ! 

Attribut du mois : Sans OGM

Les OGM, ou Organismes Génétiquement Modifiés, suscitent depuis longtemps des débats passionnés tant dans les milieux scientifiques que dans l’opinion publique. Les OGM sont le fruit d’une manipulation génétique visant à insérer de nouvelles caractéristiques qui ne surviendraient pas naturellement. Mais que sont-ils réellement, quelles sont leurs implications et quels impacts ont-t-ils sur nous ?  

Qu’est-ce qu’un OGM ? 

Les OGM sont des organismes, qu’ils soient végétaux, animaux ou microscopiques, dont le matériel génétique a été altéré de manière à introduire de nouvelles caractéristiques qui ne se produiraient pas naturellement. Cette manipulation génétique peut être effectuée pour diverses raisons, notamment pour améliorer les rendements agricoles, accroître la résistance aux maladies ou aux ravageurs, ou encore pour modifier certaines caractéristiques des aliments, comme leur apparence ou leur durée de conservation. 

Techniques de modification génétique des OGM 

La modification génétique des OGM peut être réalisée de différentes manières, notamment par l’insertion de gènes provenant d’autres espèces, la suppression de gènes existants ou la modification des gènes déjà présents dans l’organisme. Ces techniques de manipulation génétique sont souvent utilisées dans le but de créer des variétés de plantes plus productives, résistantes aux conditions environnementales défavorables ou aux maladies, ou encore pour améliorer la qualité nutritionnelle des aliments.

Dans le monde

Moins de 1% des agriculteurs dans le monde sont responsables des cultures génétiquement modifiées (GM), qui occupent environ 3,7% des terres agricoles mondiales. Depuis leur commercialisation il y a plus de 20 ans, plus de 91% des OGM sont produits par seulement cinq pays. Parmi les principaux producteurs figurent les États-Unis, avec 39% des surfaces GM, suivis par le Brésil (27%), l’Argentine (12%), le Canada (7%) et l’Inde (6%). Trois grandes cultures GM y sont cultivées : le canola, le maïs et le soya. Le Canada est particulièrement dominant dans la production de canola GM, représentant 86,5% de la production mondiale de cette culture.  

Au Québec 

Le Québec se distingue comme un précurseur dans la culture OGM au Canada. Les données révélées en 2017 montrent une augmentation des cultures OGM dans la province. La culture du maïs domine, suivi par le soya. En 2018, ces cultures représentaient respectivement 92% et 68% des cultures OGM au Québec, ce qui signifie qu’il y a plus de 9 chances sur 10 qu’un champ de maïs soit GM et 2 chances sur 3 pour un champ de soya. Bien que les données sur le canola soient peu disponibles, des sources non officielles estiment que près de 90% des superficies de canola seraient ensemencées en variétés GM. Malgré l’opposition de certains acteurs agricoles, tel que l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA), les premières cultures commerciales de luzerne GM ont été plantées en 2017. De plus, le Québec est devenu tristement célèbre pour être le premier endroit où les citoyens ont consommé du saumon génétiquement modifié. En somme, la présence des OGM au Québec est significative, dépassant celle de plusieurs pays dans le monde. 

L’étiquetage au Québec  

L’absence d’étiquetage obligatoire des OGM au Québec est un obstacle majeur au droit des citoyens de connaître ce qu’ils consomment. Alors que 64 pays ont déjà adopté cette mesure, le Québec et le Canada sont en retard. Les OGM, présents dans les aliments transformés représentent une part considérable des produits en épicerie, avec plus de 70% des produits transformés contenant des dérivés des principales cultures GM. Cette situation soulève des préoccupations environnementales et sanitaires, d’autant plus que l’utilisation de pesticides a augmenté avec l’adoption des cultures OGM. La transparence devient cruciale pour les citoyens, notamment avec l’introduction de produits comme le saumon génétiquement modifié sur le marché. Bien que la destination finale des produits OGM soit difficile à déterminer, il est clair que les dérivés de soja et de maïs GM sont largement utilisés dans les produits d’épicerie. Face à ce manque d’étiquetage, opter pour des produits biologiques est actuellement le moyen le plus fiable de consommer sans OGM. 

La tendance vers des produits sans OGM 

Face à ces préoccupations, de nombreux consommateurs se tournent vers des produits alimentaires exempts d’OGM, recherchant des alternatives naturelles et respectueuses de l’environnement. Cette tendance a conduit de nombreux producteurs et distributeurs à proposer une gamme croissante de produits certifiés « Sans OGM », offrant aux consommateurs la possibilité de faire des choix alimentaires en accord avec leurs valeurs et leurs préoccupations. 

Les OGM représentent un sujet complexe, mêlant promesses scientifiques, préoccupations sociales et environnementales. Alors que leur utilisation s’étend notamment au Québec, l’absence d’étiquetage obligatoire souligne un besoin de transparence pour les consommateurs. Pour offrir des produits plus sains et respectueux de l’environnement, une discussion ouverte et inclusive est essentielle, engageant scientifiques, agriculteurs, décideurs et consommateurs. Seule une approche réfléchie permettra de façonner un avenir alimentaire durable. 

Les trucs de grand-mère à l’assaut du gaspillage !

Par Caroline Trudeau

On le sait, la notion de gaspillage alimentaire ne peut plus être ignorée. À l’ère où la militante écologiste Greta Thunberg a été pressentie pour le prix Nobel de la paix (rien de moins !), où le véganisme gagne des parts de marché grandissantes, où le vrac dépasse largement le comptoir de bonbons – et en raison de la pandémie qui nous a forcés à revoir notre consommation alimentaire -, nos façons de faire sont dictées par une conscience environnementale accrue. En 2023, toutes les sphères de la société sont d’ailleurs en train de s’adapter à cette réalité sur laquelle on ne peut plus fermer les yeux. Mais comment s’y prendre pour changer nos habitudes sans tomber dans l’anxiété et le doute constant de ne jamais en faire assez ? Notre vision de la chose, c’est de revenir à l’essentiel et de privilégier des techniques vieilles comme le monde.

Ma grand-mère disait toujours …

Cette expression qu’a Boucar Diouf pour commencer toutes ses histoires pourrait facilement s’appliquer à la plupart des gestes de notre quotidien. En effet, nos grands-mères avaient déjà compris bien des choses en matière de respect de l’environnement et, si on s’était davantage collés à leurs pratiques, peut-être n’en serions-nous pas à chercher des solutions pour sauver la planète. Bon d’accord, les générations qui nous ont précédés n’avaient peut-être pas en tête la préservation de l’environnement lorsqu’elles conservaient leur viande dans le sel, mais il n’en reste pas moins que cette technique ne nécessite pas d’électricité, ne contient pas de produits chimiques et permet de conserver la viande de six mois à un an. Qui dit mieux pour limiter notre empreinte écologique ?

En plus, c’est une manière utile de conserver la viande et de faire des provisions de façon sensée. Ce petit exemple est probant pour nous aider à repenser notre consommation d’aliments et à réfléchir à des moyens d’être moins polluants dans notre alimentation. Notre philosophie s’inspire donc de plus en plus du mode de vie de nos aïeuls et nous amène à nous poser constamment la même question : qu’est-ce que ma grand-mère ferait ?

La technique de salaison

Pour un salage à sec, frottez la viande avec du sel mélangé de salpêtre (nitrate de potassium) ou de cendres de bois. Il faut saupoudrer la pièce de viande allégrement afin d’en saturer les moindres crevasses. Disposez ensuite la viande dans un saloir en intercalant une couche de viande avec une couche de sel. Conservez la viande au saloir pendant six mois.

Une sécheresse planifiée

Une autre technique qui a fait ses preuves est la déshydratation. Qui n’a pas en tête une belle villa italienne où des piments sont suspendus par grappes pour sécher tranquillement au soleil ? Là aussi, votre grand-mère pourrait vous en apprendre beaucoup sur la question. Pourquoi la déshydratation serait-elle bénéfique pour contrer le gaspillage alimentaire ? Tout simplement parce qu’ainsi apprêtés, les aliments peuvent être conservés jusqu’à deux ans. Que je ne voie plus aucun poivron (ou carotte, ou banane, ou raisin, ou tomate…) être jeté parce qu’il aura flétri ! L’absence d’eau empêche le développement de microorganismes (allô, la moisissure !) dans l’aliment et retarde ainsi sa dégradation. Pour ce faire, nul besoin d’outil de pointe, puisque vous pouvez faire sécher vos aliments dans un four traditionnel.

Grâce à cette technique, il devient très facile de limiter votre gaspillage alimentaire et ça vous permettra de découvrir vos aliments sous un autre jour. Si jamais vous n’êtes pas friands des croustilles de concombres, consolez-vous puisque vous pouvez sans problème les réhydrater dans l’eau.

L’éternelle poche de thé

Vous vous souvenez de cette vieille poche de thé que vous tentez désespérément de réutiliser ? Voici comment faire !

  • Une fois votre poche infusée, faites-la sécher à l’air libre ou au four à 200 °F.
  • Broyez les feuilles de thé et faites-en un exfoliant avec du sucre de canne et un peu d’huile de coco.
  • Ou saupoudrez-les dans vos plantes, ça leur servira d’engrais.
  • S’il s’agit d’un thé noir, réinfusez-le et remplissez de votre infusion un contenant à vaporisateur. Une fois le tout refroidi, vous pouvez en vaporiser sur votre tignasse pour camoufler les cheveux gris !

Poussent, poussent, poussent, les bons légumes !

Pour avoir des fruits et des légumes frais, il n’y a rien de mieux que de se créer son propre jardin. Et ça tombe bien, c’est exactement ce que votre grand-mère ferait ! Cette idée n’a rien de révolutionnaire, mais il est grand temps qu’elle fasse son chemin jusque dans votre cour. Avoir votre jardin, ça vous permet de devenir votre propre maraîcher et d’avoir accès à des fruits et légumes biologiques quand bon vous semble.

Fini les pesticides, fini les coûts élevés et fini la surproduction qui mène inévitablement au gaspillage alimentaire. Décroissance, vous avez dit ? Avoir un jardin dans votre cour vous permettra même de limiter vos émissions de gaz à effet de serre puisque vos allers-retours à l’épicerie risquent d’être moins nombreux. Avouez que descendre les marches de son perron, c’est pas mal moins long que de se rendre à l’épicerie et, en plus, ça se fait exclusivement à pied ! Et, bien que l’été tire à sa fin, il n’est jamais trop tard pour commencer à préparer son jardin de l’été prochain, ou pourquoi pas se faire pousser quelques épices ou légumes d’intérieur ?

Quel est VOTRE truc de grand-mère pour diminuer le gaspillage alimentaire ? Faites-nous savoir en commentaire !

4 vinaigrettes pour varier ses lunchs

Vinaigrette César rapide

Ingrédients

4 filets d’anchois
1 gousse d’ail coupée, hachée
30 ml (2 c. à s.) de câpres
1 œuf
15 ml (1 c. à s.) de moutarde de Dijon
250 ml (1 t.) d’huile d’olive
15 ml (1 c. à s.) de vinaigre de vin
5 ml (1 c. à t.) de sauce anglaise Worcestershire
30 ml (2 c. à s.) de parmesan ou cheddar fort, râpé
Sel et poivre

Étapes

1. Dans le bol d’un mélangeur, mettre les anchois, l’ail et les câpres. Pulser quelques coups pour hacher grossièrement. Réserver

2. Dans un bol, mettre l’œuf, la moutarde et l’huile. À l’aide d’un pied-mélangeur ou d’un fouet, monter doucement la mayonnaise.

3. Ajouter la garniture d’anchois, le vinaigre, la sauce anglaise et le fromage. Rectifier l’assaisonnement. Bien mélanger

Crémeuse à l’avocat et menthe

Ingrédients

1 avocat
125 ml (1/2 t.) de babeurre
30 ml (2 c. à s.) d’huile d’avocat ou d’olive
30 ml (2 c. à s.) de jus de citron
30 ml (2 c. à s.) de menthe fraîche, hachée finement
30 ml (2 c. à s.) d’échalote verte, ciselée finement
15 ml (1 c. à s.) de miel
Sel et poivre

Étapes

1. Dans le bol d’un mini mélangeur, mettre tous les ingrédients. Pulser jusqu’à obtenir une texture lisse et onctueuse.

2. Rectifier l’assaisonnement. Ajouter de l’eau si nécessaire.

Vinaigrette au coco, à la lime et au chili

Ingrédients

300 ml (1 conserve) de lait de coco
45 ml (3 c. à s.) d’huile d’arachide ou végétale
45 ml (3 c. à s.) de sauce de poisson
30 ml (2 c. à s.) de miel
20 ml (4 c. à t.) de gingembre frais, râpé
1 lime, jus et zeste
1 piment rouge épicé, épépiné et haché fin
Quelques gouttes d’huile de sésame grillé (facultatif)

Étapes

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients. Réserver

Note : Délicieuse avec les fruits de mer et le poulet grillé.

Vinaigrette La Philippe

Ingrédients

190 ml (3/4 t.) de mayonnaise
30 ml (2 c. à s.) d’olives vertes, hachées finement
15 ml (1 c. à s._ d’oignon vert, haché
15 ml (1 c. à s.) de sauce chili
15 ml (1 c. à s.) de raifort
5 ml (1 c. à t.) de sauce anglaise Worcestershire
1 lime, jus et zeste
Sel et poivre

Étapes

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients

Note : Cette vinaigrette est non seulement délicieuse dans une salade, mais elle accompagne très bien le crabe, le homard, les viandes grillés, la volaille et les hamburgers.

DUX manger mieux : c’est quoi ? 

Qui est DUX ? 

DUX, terme latin signifiant « chef », « guide » ou « leader », incarne une mission fondamentale :

À travers ses évènements rassembleurs, ses contenus éducatifs et ses recettes inspirantes, DUX rassemble et guide les consommateurs et les acteurs de l’industrie vers une meilleure alimentation pour leur santé et celle de la planète. 


Pour les consommateurs

  • Guide des meilleurs produits : L’équipe DUX évalue continuellement les produits alimentaires disponibles à l’épicerie, afin de vous présenter sa sélection des meilleurs produits.
  • Boîte thématique : Des boîtes destinées à faciliter votre quotidien qui regroupe des produits finalistes et gagnants des Grands Prix DUX qui se sont démarqués par leur valeur nutritive, leur goût et leur écoresponsabilité. 
  • Boîte surprise : Chaque mois, faites-vous plaisir en recevant 5 à 7 produits sains et savoureux soigneusement sélectionnés par nos experts en alimentation. 
  • Boîte Anti-gaspillage : Luttez contre le gaspillage alimentaire et faites de délicieuses découvertes avec cette boîte composée de 6 à 8 produits sains qui sont proches ou dépassés de leur date de péremption, mais qui sont toujours sécuritaires et délicieux pour la consommation ! 

Pour les entreprises

  • Les Grands Prix DUX : Chaque année, les reconnus Grands Prix DUX récompensent les entreprises agroalimentaires, OBNL et organisations ayant développé des produits et des initiatives qui contribuent à améliorer la santé de la population et celle de la planète. Participez à la 12e édition des Grands Prix DUX !
  • Le Match DUX : Une saine compétition où des start-ups s’affrontent dans une compétition de pitchs de vente qui encourage l’entrepreneuriat et l’arrivée sur le marché de nouveaux produits répondant aux besoins des consommateurs dans une perspective d’amélioration de l’offre alimentaire. 
  • Service d’échantillonnage : Faites découvrir et rayonner vos produits auprès des consommateurs et recevez des commentaires précieux qui vous permettront d’optimiser vos produits et votre stratégie marketing.

À travers sa mission, DUX valorise cinq piliers essentiels qui contribuent au manger mieux : 

L’offre produit : Des produits sains et savoureux, faits d’ingrédients de qualité et qui génèrent du plaisir. 

La communication : Des informations pertinentes, transparentes et éducatives. 

L’accessibilité : Initiative qui favorise l’accès au manger mieux pour tous. 

L’écoemballage : Des façons de faire écoresponsable qui diminuent l’impact de l’emballage sur l’environnement. 

La réduction du gaspillage : Initiative collective pour éviter que des denrées alimentaires soient jetées. 

Qu’est-ce que « manger mieux » ? 

Manger mieux, c’est de choisir des produits et des initiatives qui ont un impact positif sur notre santé et sur l’environnement. C’est d’être conscient de l’ensemble du produit qui est consommé, des ingrédients jusqu’à l’empreinte écologique de l’emballage. 

Pour les passionnés d’alimentation ! 

Lancé en 2021, le Club DUX rassemble une communauté de consommateurs engagés et passionnés de saine alimentation, qui jouent un rôle essentiel dans l’amélioration de l’offre alimentaire. En vous joignant au Club DUX, vous aurez l’opportunité de découvrir et d’évaluer de nouveaux produits innovants, de partager votre avis via des sondages, et ainsi, d’aider les entreprises à mieux vous comprendre et à améliorer leurs produits et leurs façons de faire. 

En vous inscrivant, vous courrez la chance de recevoir GRATUITEMENT une boîte remplie de nouveaux produits à tester. C’est plus de 100 boîtes qui sont envoyées chaque mois. C’est une occasion unique de découvrir des produits en primeur, et de contribuer à façonner l’avenir de l’alimentation. 

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5 conseils pour rendre votre alimentation plus durable

« En 2020, le secteur agricole était la cinquième plus importante source d’émissions de GES, représentant 10% des émissions nationales totales avec 69 mégatonnes d’équivalent en dioxyde de carbone (Mt d’éq. CO2) émises. » Gouvernement du Canada : Émissions de gaz à effet de serre1

Adopter une alimentation plus durable est une excellente manière de faire une différence. Il peut toutefois être difficile de savoir par où commencer. Voici quelques suggestions simples que vous pouvez adopter afin de rendre votre alimentation plus durable, sans trop vous casser la tête !

Mais qu’est-ce que l’alimentation durable?

Le nom le dit bien : durable. Il s’agit d’une alimentation viable sur le long terme qui prend en compte l’aspect économique, écologique et sociétal de l’alimentation.

Découvrez nos 5 conseils pour manger de manière plus durable

1. Mangez local et en saison

Privilégier les aliments d’ici permet d’encourager l’économie locale, mais aussi de diminuer les kilomètres de transport entre le lieu de la récolte et votre garde-manger. Les aliments locaux en saison sont également nettement plus frais et savoureux, et très souvent moins chers! Profitez-en donc pour découvrir des saveurs d’ici et laissez aller votre créativité.

Sur les emballages, cherchez l’indication « Produit/Cultivé/Récolté au Québec » ou encore la marque « Aliments du Québec » auxquelles plusieurs entreprises québécoises adhèrent.

2. Incorporez des protéines végétales

Les aliments d’origine animale (viande, œufs, produits laitiers) ont un plus grand impact sur l’environnement que les aliments d’origine végétale. Vous pouvez donc diminuer votre empreinte environnementale en variant vos sources de protéines et en ajoutant des protéines végétales à votre alimentation.

Voici quelques suggestions de délicieuses protéines végétales à essayer :

Légumineuses (soja, lentilles, haricots, pois, etc.)
Noix & graines
Céréales (sarrasin, millet, kamut, épeautre, etc.)
Tofu ou protéine de soja

3. Commencez un jardin

Cultiver vos propres aliments est un excellent moyen de réduire vos déchets et vous permet de consommer des produits frais sans pesticides ni engrais. Vous pouvez commencer par faire pousser vos propres fines herbes (basilic, persil, coriandre, etc.) ou de petits plants en pot (tomates cerises, fraises, piments forts, etc.). Si vous avez accès à une cour, vous pouvez aussi y faire pousser une variété de fruits et de légumes. Il n’y a rien de plus agréable que de cuisiner avec ses propres récoltes.

4. Faites des choix alimentaires durables

Manger durable c’est manger écologique, mais aussi équitable, éthique et sain. Ainsi, une fois à l’épicerie, il est important de faire des choix judicieux.

Voici quelques façons de rendre vos achats plus durables :

  • Acheter des produits d’origine animale (viande, œufs, lait, etc.) provenant d’animaux élevés en liberté ou en pâturage.
  • Choisir des aliments certifiés biologiques.
  • Acheter du poisson issu de la pêche durable. Plusieurs détaillants l’indiquent sur leur emballage.
  • Favoriser des aliments issus du commerce équitable.
  • Choisir des aliments avec peu ou sans emballage, en vrac ou disponibles en gros format.

5. Utilisez des applications d’alimentation durable

Voici une liste d’applications disponibles gratuitement pour vous aider à adopter une alimentation plus durable :

  • Food Hero et Flash Food : applications vous permettant de bénéficier de rabais allant de 25% à 60% en achetant certains produits alimentaires dont la date de péremption arrive à échéance ou qui se retrouvent en surplus d’inventaire. Une bonne façon de récupérer des aliments qui auraient sinon été jetés par les épiceries.
  • Seafood Watch : application la plus complète, à ce jour, sur l’achat écoresponsable de poissons et fruits de mer.
  • Frigo Magic : permet d’éviter le gaspillage alimentaire grâce à des recettes de style Touski. Le concept est simple : on sélectionne les aliments que l’on souhaite utiliser et on obtient plusieurs suggestions de recettes à faire.
Source

https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/indicateurs-environnementaux/emissions-gaz-effet-serre.html

Un p’tit creux sur la route: 5 suggestions

Les vacances, c’est souvent synonyme de road trip. Comme on est souvent bien pressés d’arriver à destination, on n’a pas toujours envie de s’arrêter pour combler nos petites fringales. Pour vous permettre d’arriver sans trop de délais à l’endroit de vos rêves, on a pensé vous offrir quelques suggestions de collations sur le pouce, faciles à traîner en voiture, mais aussi assez nourrissantes pour combler votre faim.

Pois chiches grillés

Dans un bol, mélangez deux conserves de pois chiches rincés et asséchés avec trois cuillères à soupe d’huile d’olive et un mélange d’épices de votre choix. Pensez, poudre d’oignon, poudre d’ail, poudre de chili, poivre de Cayenne, paprika, alouette ! Allez-y selon vos préférences et votre envie du moment. C’est possible également d’en faire une version sucrée avec du sucre de canne, de la cannelle, de la muscade, etc. Il ne vous restera plus qu’à répartir les pois chiches sur une plaque à cuisson et à les enfourner pour environ une heure à 200 °C (400 °F) en remuant toutes les 10 minutes. 

Vous n’avez pas le temps de préparer vos propres collations ? Rassurez-vous, il existe une multitude d’options saines et délicieuses sur le marché. On raffole des pois chiches rôtis BBQ d’Isabelle Huot, une collation croustillante et nutritive qui apporte 4 g de fibres et 5 g de protéines.

Chips de courgette ou de pita

À la mandoline, tranchez finement 4 courgettes et déposez les tranches sur une plaque à cuisson huilée. Assaisonnez-les de fleur de sel et d’épices de Provence. Encore une fois, allez-y selon vos goûts. Cuire au four environ 30 minutes à 150 °C (300 °F) en les retournant de temps à autre jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes. 

Pour ce qui est des pitas, coupez-les en petites pointes et arrosez-les d’huile. Saupoudrez de cumin ou de basilic séché et cuire au four environ 12 minutes à 180 °C (350 °F), en les retournant à mi-cuisson. 

Boules d’énergie maison

Faites d’avance votre propre recette de boules d’énergie afin d’en avoir sous la main lors de votre départ. Nous vous proposons d’essayer notre version à saveur d’orange & canneberges.

Raisins congelés

Pour vous rafraîchir lorsque la climatisation de l’auto ne fournit plus, sortez des raisins rouges ou verts que vous aurez préalablement congelés. Soyez sans crainte, ces derniers demeureront froids bien longtemps et si toutefois vous arrivez à résister à la tentation de les manger au tout début de votre périple, ils seront tout aussi bons décongelés ! 

Maïs soufflé maison

Pour une collation savoureuse et saine qui plaira à coup sûr à toute la famille, faites du maïs soufflé que vous pourrez ensuite assaisonner avec vos aromates préférés. La recette est simple.  

C’est simple, peu dispendieux et ça n’a pas peur de la chaleur. Un peu d’huile d’olive, des herbes séchées (thym, romarin, origan, menthe, ciboulette…) ou des épices (sel de mer, paprika fumé, poudre de chili, cumin ou des mélanges québécois du style A Spice Affair). C’est savoureux et tellement plus sain ! 

Quels collations apportez-vous toujours avec vous, lors de longs trajets en voiture? Faites-nous savoir en commentaire !

Des astuces pour réduire sa facture d’épicerie

Réduire sa facture d’épicerie, c’est encore possible !

La facture d’épicerie est une dépense inévitable. Avec le prix des aliments qui a considérablement augmenté dans les derniers mois, il est plus avantageux que jamais de connaître et d’appliquer ces petites astuces qui peuvent nous faire économiser gros.

1. Ne rien jeter

Jeter de la nourriture, c’est jeter de l’argent. Au bout d’une année, on perd énormément d’argent en gaspillant.

« (…) 63 % des aliments jetés dans les ménages canadiens auraient pu être consommés. Une famille gaspille en moyenne 140 kilogrammes de nourriture annuellement, soit l’équivalent de 1300 $¹. »

Les aliments qui sont le plus gaspillés sont les légumes, les fruits et les restants de tables. Pourquoi ne pas transformer fruits et légumes en compote, potage, croustade avant qu’ils ne soient plus bons ? Les restants de table peuvent également aller au congélateur et seront un délicieux lunch rapide pour plus tard !

2. Dresser une liste

On l’a souvent entendu, dresser une liste d’épicerie permet de savoir exactement quoi acheter pour éviter les achats impulsifs qui peuvent faire augmenter la facture. Une bonne méthode pour rédiger votre liste est de commencer par faire l’inventaire de son frigo et de son garde-manger. Partir des ingrédients qu’on a sous la main et trouver des idées de recette en fonction de ceux-ci. Il nous restera plus qu’à acheter quelques ingrédients manquants. Cela sera moins coûteux que de partir de rien et en plus, on évite de gaspiller !

3. Consulter régulièrement les circulaires

En consultant les circulaires de façon hebdomadaire, on finit par distinguer les bons rabais des faux rabais. Connaître le prix des aliments permet de faire de meilleurs choix à l’épicerie. Aussi, en faisant l’exercice chaque semaine, on constate que les rabais dans les circulaires reviennent de façon périodique. Attendre qu’un aliment qu’on consomme souvent soit en spécial pour en faire des réserves permet d’économiser quelques dollars.

En passant, tous les supermarchés ont leur application mobile qui regroupe les circulaires, des coupons et une carte de points.

4. Comparer les prix pour un même poids ou volume

À l’épicerie, une astuce toute simple pour choisir le produit le moins cher est de consulter la petite étiquette de prix sur laquelle y est inscrit le prix pour 100 g ou 100 ml. On peut facilement réaliser de bonnes économies en choisissant le produit le moins cher pour une même quantité. Parfois, un produit en spécial n’est pas le plus avantageux comparativement à une marque maison. De plus, acheter de plus gros formats permet souvent de payer moins cher pour 100 g ou 100 ml.

5. Acheter en vrac

Lorsqu’on a besoin d’un ingrédient en petite quantité pour une recette, il peut être économique de l’acheter en vrac, plutôt que d’acheter un format régulier si on sait qu’on ne le consommera pas au complet. Au lieu de dormir dans nos armoires et de finir à la poubelle, on aura payé pour la quantité exacte dont on avait besoin.

Bonus : Les technologies à votre service

Il existe maintenant plusieurs applications permettant de réaliser des économies sur la nourriture. Flashfood et Foodhero pour sauver des aliments près de leur date d’expiration, Reebee pour comparer les prix des circulaires, Sauvegarde et Too Good To Go pour acheter les invendus de petits commerces alimentaires.

¹ RECYC-QUÉBEC. Prévenir le gaspillage alimentaire, https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/citoyens/mieux-consommer/gaspillage-alimentaire/.

Des balados pour les amateurs de manger mieux

On s’appelle et on déjeune

Catherine Lefebvre et Bernard Lavallée, nutritionnistes et amis, se réunissent pour discuter de leur grande passion : l’alimentation. Ils abordent des sujets de société touchant à la nutrition comme l’influence de l’intelligence artificielle dans nos cuisines, l’alimentation locale ou la nourriture dans les jeux vidéo. Un balado tout aussi éducatif que ludique !

Pour découvrir le balado qui alimente la discussion : https://ohdio.radio-canada.ca/ohdio/PsH3

L’ALIMENTATION DES ENFANTS dans le plaisir et la bienveillance

L’équipe de Nutritionnistes en pédiatrie vous fournit les outils pour mieux comprendre l’alimentation de vos enfants. Découvrez trucs et conseils simples et pratiques pour vous accompagner dans les défis alimentaires entourant l’enfance. Toujours dans une approche positive et déculpabilisante qui fera du bien aux parents !

À écouter seul ou en famille : https://nutritionnistesenpediatrie.com/balado/

À plat ventre : la culture des diètes avec Loounie

Cette série de cinq épisodes animés par la créatrice culinaire Caroline Huard, alias Loounie, suscite la réflexion et encourage la remise en question des idées préconçues entourant la perte de poids. Elle y explore les origines de la culture des diètes et offre des pistes de solution pour cultiver une relation positive avec son corps et la nourriture.

Pour en apprendre plus, rendez-vous au : https://ici.radio-canada.ca/ohdio

Zone grise

Animé par Vanessa Daigle, nutritionniste, passionnée par l’humain et les différentes sphères de la santé, ce balado traite des sujets chauds en nutrition qui suscitent débats et interrogations. Pour enrichir les discussions, des experts et des invitées spéciaux se joignent à l’animatrice pour apporter quelques nuances et aider à démystifier le monde complexe de la nutrition.

Pour connaître les sujets chauds en nutrition : https://vdnutrition.com/podcast/

Connaissez-vous d’autres balados qui parlent d’alimentation ? Laissez-nous savoir dans les commentaires !